lundi 11 février 2013

Et toi t'as quoi dans ton Kindle?


Si je n’ai pas vu les derniers mois passer, c’est certainement que j’ai passé mon temps derrière mon Kindle à bouquiner. J’ai enchainé pas mal de livres, des bons et des moins bons, et il faut avouer que le Kindle m’a permis de lire partout : dans le métro en plein rush hour, au nail salon pendant ma mani pedi hebdo, au playground histoire de faire passer le temps, dans la rue… par-tout!


Et j’ai lu quoi alors ? Dans l’ordre inversement chronologique :

Defending Jacob, William Landay – Thriller familial sur un ado accusé d’avoir tué un de ses copains de classe, nous voilà plongés dans l’intrigue judiciaire et leurs implications familiales, le tout dans une petite ville du nord est des Etats-Unis où le père est le district attorney. Bon livre pour la plage ou le métro.

Prospect Park West, de Amy Sohn – Lecture marrante pour moms sur les SAHM de Brooklyn et les récits de leur quotidien, progénitures, fantasmes, affaires, alcoolisme, parenting wars… la routine quoi!

The Age of Miracles, de Karen Thomspon Walker – Un jour, la terre se met soudain à tourner moins vite. Petit à petit, quelques minutes de plus se transforment en heures et très vite les effets se font ressentir : les températures grimpent le jour et chutent la nuit, les habitants doivent ajuster leur rythme aux nouveaux cycles du soleil, la nature est vite bouleversée aussi. Mi sci-fi, mi roman, on se dit que la machine bien rouillée peut se dérouiller très vite.

Where we belong, d’Emiliy Griffin – Bon beach read pour celles qui comme moi aiment la chick lit. Facile, bien ficelé, le récit de la parfaite new yorkaise qui a sa vie en main jusqu'à ce que son passé frappe à la porte.

Gone Girl, de Gillian Flynn – S’il n’y avait qu’un livre à retenir de ma liste, ce serait celui-ci. Il est complètement addictif et comme il va bientôt être adapté au cinéma, il est temps de le lire. C’est l’histoire d’un couple qui déménage de New York à quelque part au milieu du pays et soudain out of the blue la femme disparait. De page en page, on nous dévoile la psychologie pas mal dérangée de la femme, et celle égoïste et déboussolé de l’homme. Je n’en dirai pas plus, foncez !

The Things we do for love, de Kristin Hannah – Dans la serie chick lit à l’eau de rose, voilà le 2ème tome. Monsieur Parisien m’a pris pour une tarée de lire ce livre avec un paquet de Kleenex sous la main et de lui dire en même temps que c’était bien.

Mais il y a aussi eu des loupés:

Let’s pretend this never happened, de Jenny Lawson – Il y avait plein de hype autour de ce livre, apparemment très drôle et cynique. En fait, au bout de 15% de ne rien comprendre où le livre allait (certainement nulle part), j’ai baissé les bras.

Paris, I love you but you’re bringing me down, de Rosecrawns Baldwin – Je ne sais pas trop pourquoi, j’ai moyennement accroche. L’histoire est pourtant pas mal : un couple américain s’expatrie à Paris et raconte son intégration. J’ai vite lâché prise, il n’est pas hors de question que je le recommence à un moment ou à un autre.

Et la suite?
Je viens de télécharger deux nouveaux livres : Where’d you go Bernadette de Maria Semple et The Dinner de Herman Koch (il sort demain). La suite au prochain épisode!


vendredi 8 février 2013

Trendy workout


Il y a quelques semaines, je suis allée à un cours d’aqua zumba. Jusque là rien de bien exceptionnel, la prof - brésilienne of course, bien foutue bien sûr - était très sympa. J’ai failli me noyer 3 fois mais j’ai tenu le coup histoire de ne pas être ridiculisée devant mes 5 copains de cours. En arrivant à la piscine, je tombe sur un mec que je connais, on discute deux minutes et la je break the news que je vais à un cours de zumba. Il me regarde incrédule, comme si je lui avais dit que j’avais l’intention de marcher sur l’eau. Mon niveau de popularité a perdu 3 points, je pense qu’il pense que je suis une pov’ fille qui fait de l’aqua gym. Je tiens a preciser : l’aqua zumba, ça n’a RIEN à voir. L’aqua zumba c’est cool, l’aqua gym, not so much.

La semaine suivante, je me traîne à nouveau au cours, pleine de motivation. Je me retrouve en tête à tête avec la prof bombasse, elle et moi, that’s it. Mes 5 potes m’ont lâché @*#$&* ! Là je me dis que déjà, j’ai pas intérêt à me noyer discrètement, mais surtout je vais pas vraiment pouvoir glander dès qu’elle a le dos tourné. Une heure plus tard, j’ai survécu au cours, encore une fois. De là à dire que je suis dorénavant une sportive accomplie, je pense qu’on peut le dire.

L’aqua gym c’est pour les vieilles, la zumba c’est pour les fausses sportives (c’est ma prof qui l’a dit, et je vous l’ai dit ou pas, elle est brésilienne) mais l’aqua zumba, ça rigole pas du tout. Ok ok la musique est sympa, mais quand t’es dans l’eau entrain de te sauver toi-même de ta noyade t’entends rien. L’ambiance est sympa, sauf que quand t’es en one to one avec ta prof, et qu’elle parle 3 mots d’anglais (one, two, three) et c’est à peu près tout, la conversation est limitée. Mais c’est sportif, sans rire, je ne savais pas que je pouvais transpirer en étant dans une piscine.

En tout cas, maintenant que je peux rajouter aqua zumba sur ma bucket list de trucs sympa que j’ai fait, je vais tenter de m’atteler à un cours de spinning. Si vous n’entendez plus parler de moi vous saurez pourquoi. Je suis maintenant officiellement une sportive, soit, mais une sportive du dimanche.

Et sinon vous, vous faites quoi le dimanche soir?

mardi 5 février 2013

Mes Oscars



Avant, avec Monsieur Parisien, on se faisait des date nights au cinéma. Mais ça c’était avant. Depuis, on regarde les films plus souvent dans l’avion qu’au cinéma. Comment ça se fait? A vrai dire je n’en sais rien, mais on préfère se faire des restos ou des diners ou des dates plutôt que d’aller au ciné. Ce n’est pas prémédité, mais voilà, c’est un fait. Ah oui, et j’allais presque oublier: Mini et Mini Mini Parisiennes sont arrivees et on quelque peu chamboulé la cadence habituelle.

Il n'y a pas très longtemps, le dernier film que j’avais vu au ciné était Bridesmaids, pas trop trop récent mais j’avais bien rigolé à l’époque. Du coup, histoire de se reprendre un peu en main et d’alimenter des conversations ciné autour du water cooler au bureau, on a enchainé dans le dernier mois: Les Misérables (Les Mizz ou Less Misewabe en anglais), Silver Linings Playbook (Happiness Therapy en français, traduction super nulle si vous me demandez), et Skyfall (ah un bon vieux James Bond, ça remet toujours les idées au clair). Faute de temps, on a ciblé les mega blockbusters, histoire d’avoir un avis crédible pour les Oscars – e-ffi-ca-ci-té. Et vu le panel limité et pas du tout représentatif de 3 films, voilà mes recommendations pour le jury des Academy Awards le 24 février prochain:

Best Picture – Les Misérables: vu tout ce que j’ai pleuré, ça vaut bien un prix ça

Actor in a Leading Role – Bradley Cooper: je trouve qu’il est plus hot que Daniel Craig, mais je suis d’accord, ça se discute. Et le look jogging en sac poubelle, ce sera certianement la tendance mode sportive en 2013

Actress in a Leading Role – Jennifer Lawrence: elle est plutôt hot aussi, et avec son wardrobe malfunction aux SAG awards il y a 2 semaines (robe Dior, bravo!) je lui accorse mon soutien modesque, et lui souhaite une jolie robe en 1 seul morceau pour les Academy Awards

Actor in a Supporting Role – Robert de Niro: en jogging 3 bandes dans un film de 2 heures, il a pris son rôle de racaille à cœur. Pas facile...

Actress in a Supporting Role - Anne Hathaway: elle s’est rasé les cheveux pour le rôle, si ça vaut pas un Oscar ça, je vois pas ce qu’il faut faire

Bon, les autre catégories, who cares, on est d’accord? Et sinon, il y a Dora de nominé dans la catégorie Animated Film, parce que ceux-là je les ai tous vus… http://www.emocutez.com

Avec tout ça, je veux bien être reporter spécial pour Première, j’ai trop le niveau!






jeudi 10 janvier 2013

Opération détox

Ça avait commencé comme une boutade après un week end bien arrosé, sur la route du retour l’idée saugrenue «Et si on faisait une cleanse?» est apparue.



Et voilà, une fois passes les excès des fêtes, résolution de janvier : la cleanse, done. 3 jours à base de jus exclusivement, 6 par jours, certains dégueux, d’autres moins dégeux. Je passerai sous silence la rondelle de saucisson le soir du 2ème jour et les restes du dîner de Mini Parisienne avalés en cachette le soir du 1er jour. Concrètement j’ai rien mangé pendant 3 jours (le jus de salade ça compte pas comme nourriture !) et je me sens bien, énergisée et j’ai même pas faim. C’est le but, se détoxer, et il faut l’admettre c’est pas mal.

En revanche, un tout petit souci. Qu’est ce que je fais moi à l’heure du déjeuner ? Siroter mon jus à la salade (le vert #3… beurk) devant mon ordi? Non merci. Donc j’ai décidé d’aller faire un petit tour de neighborhood chaque jour histoire de me changer un peu les idées, tout en sirotant allègrement mon jus vert (le #3... beurk). Et voilà le résultat….

Jour 1 – Pull et pantalon Super Skinny Gap (vachement sympa le pantalon d’ailleurs)

Jour 2 – Pull, élastiques et serre tête Anthropologie


Jour 3 – kit crochet pour débutante! Maintenant, il va falloir s’y mettre, je rêve du châle Trendy qui fait fureur sur Instagram, mais je vais surement commencer par faire une écharpe...vu mes talents modérés. Ça tombe bien, c’est l’anniversaire de Monsieur Parisien dans 3 mois, il sera mon cobaye! Sorry chéri, mais Mini Parisienne et Mini Mini Parisienne elles ont déjà plein d’écharpes! <3>


C’est sympa la détox, ça fait du bien, c'est healthy et trendy mais le sandwich ou la salade du midi c’est moins cher qu’une séance shopping par jour.

mardi 8 janvier 2013

Photo of the week #2



Il y a des jours comme ça ou l’on se lève du pied gauche, où tout va mal, où il pleut dehors, et on a juste envie de se défouler sur le premier quidam qui passe. Ben quoi, ça fait du bien non? Il y a des jours comme ça ou l’on ferait mieux de rester au lit et d’attendre le lendemain. Et oui!


Photo prise il y a quelques semaines dans une très jolie boutique de déco et bricoles à Saratoga Springs, NY.

lundi 7 janvier 2013

B-day

L’anniversaire de Mini Parisienne est dans 4 mois et je peux vous dire que la pression est déjà à son maximum pour organiser sa fête d’anniversaire digne d’une sweet sixteen. Elle veut toutes ses copines, des piñatas en forme de Barbie, de Cendrillon ou de Diego (ko-ah tu connais pas Diego, mais dans quel monde tu vis ?) ou des trois tant qu’à faire, des ballons, des gift bags, des jeux, de la musique (« mais pas de la musique de bébé hein maman, plutôt Fresh Beat Band comme ça on peut danser avec mes copiiiiiiiiiiiiiines »)… Je vous passe la to do list de malade, la petite a déjà pensé à tout. Ah oui, elle va avoir 4 ans. Gé-ni-al.


Moi qui suis plutôt du genre à tout acheter la veille au soir 5 minutes avant la fermeture de Party City, à poser 4-5 pots de Play Doh sur une table et à laisser les fillettes se courir après sur la terrasse pendant 2 heures, je crois qu’il va falloir revoir le plan cette année.

Du coup, en faisant une recherche rien à voir sur un site dont je ne connaissais pas l’existence il y à 5 minutes, j’ai découvert que l’on peut faire soit même un gâteau très très fancy à faire pâlir toutes les mamans du quartier. C’est ça l’objectif non?

Donc, je suis tombée sur la gâteau carrosse qui fera certainement très plaisir à Mini Parisienne qui est à fond les ballons dans sa phase princesse. En revanche, pour arriver à un gâteau qui ressemble vaguement à celui en photo, il n’y a que 22 steps. Gé-ni-al. Ah sinon, il y a le She’s Magical cake qui ne comporte que 7 steps, mais je ne pense que c’est un leurre vu la complexité du résultat. Elle vient d’où la poupée d’ailleurs, on peut la manger ? Ah et le gâteau château, pas mal non plus ça. Il me vaudrait le titre de best mommy of the century celui là, mais si je le fais, personne n’aura le droit de s’en approcher ni de la manger, cela va sans dire.



 
Mais en plus des déco super kitchouilles, je ne parierai pas sur le fait que ces gâteaux soient mangeables par des personnes de plus de 5 ans avec des goûts disons normaux. Parce que si je dois passer 25 jours à essayer de faire un gâteau château de princesse qui tienne debout, j’ai aussi l’intention de la manger pour oublier.

lundi 31 décembre 2012

Rudolph

Ne m’en voulez pas pour partager avec vous cette grande nouvelle bien trop tard dans la saison, mais si on voit le bon coté des choses, je suis sacrément en avance sur l’année prochaine! Alors que la saison officielle de Noël touche à sa fin et que des dizaines de sapins s’accumulent sur les trottoirs, que l’on range les décorations et que l’on frôle l’overdose de chansons de Noël, je vous présente aujourd’hui le must de la déco kitchissime Noël: la décoration reindeer de voiture. Vous en avez rêvé, les américains l’ont fait, avec certainement un peu d’aide des chinois. C’est ça la magie de la globalisation, les idées douteuses des uns font la fortune des autres.


Je vous entends déjà «Ah dégoutée, en janvier ça fera plus pareil sur ma Fiat Punto», «Trop nul, même ma voiture aurait pu être dans le Christmas spirit». Vraiment navrée, l’année prochaine je vais tenter d’être légèrement plus en avance sur les tendances de fond.

J’avoue j’ai du regarder à deux fois pour comprendre ce que c’était, je pensais que c’était des petites antennes GPS au début. Mais non, pas du tout.

Pour conclure, la déco de voiture reindeer ça sert à quoi? A rien. Est-ce que c’est joli? Non. Est-ce que ça fait cool? Non.

En revanche, c’est en vente un peu partout: Party City, Amazon, Sears... partout quoi.



jeudi 27 décembre 2012

Photo of the week #1


A quelques jours du réveillon, la couleur du moment sera aussi festive que mon humeur. Je passe la journée à bosser dur à peaufiner le menu et la déco du dîner de New Year’s Eve. 2013, here we come!


Vernis Essie Silver Bullion, je pense que Mini Parisienne va être jalouse!

samedi 22 décembre 2012

A girl can never have enough shoes


On me demande souvent quels sont les endroits incontournables à visiter à New York ? Certes, il y a la Met, le Moma, la Highline, Bleecker Street…Tout ça c’est très bien, mais, franchement, c’est pour les touristes. Mais pour visiter le vrai New York, celui de Carrie Bradshaw et des new-yorkaises en général, le 8th floor de Saks Fifth Avenue est à ne pas manquer. De quoi s’agit-il? Un étage entier de chaussures en tout genre, Prada, YSL, Louboutin, Tods, Chanel, Jimmy Choo… elles sont toutes là. Le stiletto est à l’honneur, il y en a pour tous les goûts, mais pas pour les petits budgets.



Appelé 1022-SHOE, le rayon chaussures pour femmes de Saks Fifth Avenue est tellement célèbre qu’il dispose de son propre code postal (!), de son blog et d’une collection de timbres à son effigie. Des chaussures sages aux plus extravagantes et crazy, le talon moyen tourne autour de 8 cm à vue d’œil.
Pas de quoi courir les rues de New York avec celles-là, mais certainement de quoi faire tourner les têtes. C’est le but du jeu non?
 
Mais most importantly, je suis repartie avec ces petites merveilles sous le bras, hop, direct sous le sapin.
 
 
 
 
 
 

vendredi 21 décembre 2012

Social media geekette


Alors que le niveau de coolitude dépend aujourd’hui du nombre de photos que tu as sur ton compte Instagram (enfin, avant leurs nouvelles règles de droit à l’image, mais c’est un autre sujet), et que facebook est devenu boderline anti-cool, dans le foyer Mister et Mrs Parisiens, on a donné à nos photos Instagram un tout nouveau niveau de coolitude en prenant une photo Instagram d’un poster de nos photos Instagram. Vous suivez?

Je m’explique: Instagram c’est bien sympa et ça fait des bien jolies photos avec les effets et les cadres mais à quoi bon? Alors que je frôle les 1500 photos dans mon camera roll, dont 100+ vraiment sympas sur Instagram, j’ai décidé de les sortir du virtuel lorsque j’ai découvert Prinstagram. Kesako? Prinstagram propose d’imprimer les photos directement depuis l’app Instragram en plusieurs formats sympas  et uniques dont un poster collage de 50 à 400 photos. Ultra simple, en 2 minutes c’est uploadé et en 3 jours c’est livré. Le résultat est top et dans notre cas un joli échantillon des photos de l’année. Si c’était à refaire, je mettrai un peu plus que 50 photos, parce que bon, on en a fait des trucs cette année nous (Monsieur Parisien me dit qu’il n’est pas d’accord et qu’il trouve que 50 photos c’est tres bien, je vous laisse décider). Et l’autre bonne nouvelle c’est que j’ai pu utiliser mon nouveau masking tape tour Eiffel pour accrocher le poster au mur. Et quand le poster est accroché au mur, que fait-on? Et bien on en prend une photo Instagram pour l’immortaliser pardi. La boucle est bouclée.
Et pour des inspirations de créations super originales, leur blog est une mine d’idées plus chouettes les unes que les autres.
 
Et pour d'autres apps du même genre, regardez ici.
 

mercredi 19 décembre 2012

Sorry, in a meeting



Voilà la dernière tendance à New York. Entre deux réunions, en pleine journée de travail, dans la salle de conférences au fond à droite, on peut se faire une petite manucure rapide avant de reprendre sa journée comme si de rien était. Plus besoin d’aller au salon du coin de la rue, d’attendre et de «pick-you-color-please ». Après le blow dry express en 30 minutes top chrono, voici venue la manucure en 15 minutes. Mais cette fois, même plus besoin de sortir du bureau à la pause dej pour réparer son vernis écaillé, tout en mangeant un sandwich et en répondant à ses emails sur son blackberry. La manucure vient à nous, houra!


En fait, les entreprises contactent Manicube et réservent leurs services pour leurs employés chéris pour quelques heures, au bureau. Plus pratique, je ne vois pas. Lorsque j’en ai parlé avec avec ma VP HR l’autre jour entre la poire et le fromage a la Holiday Party, elle m’a regardé comme si je venais de débarquer d’une autre planète et m’a fait comprendre qu’elle n’en voyait absolument pas l’intérêt. Génial, je vais garder mon vernis tout pourri moi.

Visiblement chez Gilt (cf photo) , il en voient l’intérêt. Déjà que je suis leur meilleure client e-ver, maintenant je pense que je vais aussi leur envoyer mon CV. D’ailleurs si j’arrive à mettre la main sur la liste des clients Manicube, je vais tous leur envoyer mon CV, just in case ça ne marcherait pas chez Gilt. J’en ai marre de rafistoler mon vernis moi-même avec une couleur qui passe à peu prés parce que les RH ne voient pas l’intérêt de nous proposer des manucures au bureau. Franchement, les nail salons c’est so two-thousand-twelve.

Et si vous ne me croyez pas sur parole que Manicube c’est hot en ce moment, lisez ici et ici.



lundi 3 décembre 2012

Moi aussi je DIY

J’en ai sérieusement marre d’être l’unique bloggeuse de la blogosphère entière à ne pas être crafty pour un sou. Je suis deg’ de jalousie quand je vois les tricots des unes, chemisiers liberty homemade des autres, calendriers de l’avant super originaux et super bien faits, les déco d’anniversaire Etsy-inspired et j’en passe. Outre ne vraiment pas avoir le temps de faire tout ça (moi mes journées ne font que 24 heures, et vous?), je ne suis pas être particulièrement douée non plus! Mais bon enough is enough, je me prends en main et moi aussi je fais enfin quelque chose moi-même.


Un petit peu de background: cette année, on a opté pour un mini sapin que l’on peut mettre sur une table à cause de Mini Mini Parisienne qui est super forte en escalade. Hier après midi, Mini Parisienne et Monsieur Parisien se sont mis à décorer le sapin et j’ai failli tomber dans les pommes tellement il était moche. Je les ai donc envoyés voir ailleurs si j’y suis à la piscine, histoire de tout réarranger derrière leur dos l’air de rien.


Et là, éclair de génie, je me suis dit: «Cette année, on va faire un sapin décoré avec du masking tape!». Projet DIY pour moi, j’avais 45 minutes top chrono avant qu’ils reviennent de la piscine. Je suis plutôt minimaliste du sapin, avec des décorations assorties, modernes et pas trop cucu la praloche. J’ai pas mal de rouleaux de masking tape sous la main depuis que ma copine du Japon m’a rapporté mon poids en masking tape et autres trucs japonais trop cool au printemps. A part accrocher des faire-part de naissance sur notre frigo, et les œuvres d’art de Mini Parisienne sur les murs, je n’en avais pas encore trouvé un usage original et unique. C’est maintenant chose faite, avec mon sapin décoré au masking tape. Comme vous le voyez, je ne suis pas peu fière de mon petit projet et du résultat. Et j’en suis tellement fière que je vais le perfectionner d’ici à Noël avec des rubans et autres trucs fait maison et je viens de commander des rouleaux supplémentaires dont un avec des Tour Eiffel, on ne se refait pas!
Lucie, qui a très joliment décoré son mariage intégralement au masking tape, soit 145 kms de scotch, (un joli petit aperçu ici), the masking tape war is ON! Non je rigole, je te laisse gagner, t'es un poil plus forte que moi!

PS: je viens de me rendre compte que mon sapin est bancal, génial!


vendredi 30 novembre 2012

Richard


Et si Richard Gere m’apportait le petit déjeuner au lit?

Et si Richard Gere était mon prof de yoga?

Et si Richard Gere s’occupait du feu pendait que je lisais un bon livre ?

Et si Richard Gere venait me chercher à la gare ?

Doux rêve complètement impossible? Et bien non. Il se trouve que Richard Gere, THE Richard Gere, a un B&B à une heure de New York où il accueille les clients «chez lui», dans son inn le Bedford Post Inn. En plus d’être en endroit apparemment magnifique, je ne suis pas contre passer un peu de quality time avec Richard, discuter de choses et d’autres, lui donner mon avis sur ses projets de film et collaborations à venir.

Cadre cosy, 8 chambres, feu de cheminée, restaurant gastronomique, cours de yoga, le tout dans une jolie petite ville à la campagne où vivent notamment Martha Stewart, Ralph Lauren, Michael Douglas et Catherine Zeta Jones, Blake Lively et Ryan Reynolds. Sympathique et sans prétention non?

Il y a eu une vente il y a pas très longtemps sur Jetsetter et pour une raison qui m’échappe complètement j’ai laissé passer une occasion unique de passer une soirée en tête à tête avec Richard… et Monsieur Parisien.

De toute façon, Mini Parisienne et Mini Mini Parisienne sont tout à fait en âge de s’auto-garder le temps d’un week end. Il faut leur apprendre l’autonomie et l’indépendance dès le plus jeune âge. La semaine prochain Mini Mini Parisienne aura 8 mois, je pense qu’il est temps d’arrêter de la prendre pour un bébé. Richard, j’arrive.

mercredi 28 novembre 2012

Only in America


J’ai récemment réalisé un vieux rêve. Après avoir passé plus de 7 ans aux Etats-Unis, je suis finalement allée pour la première fois ever chez Walmart il y a quelques semaines. Ce n’est pas faute d’avoir essayé à de multiples reprises mais à chaque fois la conversation avec Monsieur Parisien tourne au vinaigre.

Moi : «On va chez Walmart aujourd’hui?»
Lui : «Pour quoi faire ?»
Moi : «Pour acheter des conneries?!»
Lui : «Non, pas besoin de conneries / On a déjà plein de conneries / Ca sert à rien les conneries… »
End of discussion.

Et là, je ne sais pas par quel miracle, il a cédé:

Moi : « Oh regarde le GPS indique qu’il y a un Walmart à 5 minutes , on y va ?» Facile, il y a toujours un Walmart à 5 minutes quand on sort de Manhattan.
Lui : « OK»
End of discussion, on va chez Walmart!

Et qu’est qu’on a acheté? Des conneries, bien sûr!
Enfin, pas vraiment. Une poêle on a toujours besoin d’un nouvelle poêle. Un mascara, ça tombe bien, je n’avais plus que 4 ans de stock dans ma salle de bain, si on suit la règle de changer de mascara tous les 3 mois, 8 ans si on change de mascara tous les 6 mois comme les gens normaux. Un sac de couchage pour Mini Parisienne. Ne croyez pas que l’on va soudain se mettre à faire du camping, mais c'est très pratique pour qu'elle fake-campe à coté de son lit, la nuit. Pour une raison qui m’est totalement étrangère, elle trouve ça sympa. Et certainement d’autres conneries totalement utiles dont je ne me rappelle même plus pour la modique somme de quelques centaines de dollars et une voiture remplie à ras bords.

Bref, Monsieur Parisien avait raison pour une fois, on a acheté que des conneries inutiles, mais ne comptez pas sur moi pour le lui dire.

En revanche, c’était une expérience unique. Walmart c’est LA world company: 1er employeur privé au monde (2 millions d’employés, rien que ça!), 8500 magasins au monde, 100 millions de clients par semaine aux USA… A l’intérieur, rien de bien fantastique. On passe du rayon chaussures au rayon fournitures pour la pêche au rayon jouets en tournant autour de soi même. On a l’impression d’être dans un hangar géant avec plein de choses géantes pas chères du tout. Le shampoing s’achète au litre et le soda au gallon (j’exagère à peine) mais les prix défient toute concurrence. En revanche, ce n’est pas le temple du merchandising et de l’agencement design. Des rayons, des palettes, des trucs empilés du sol au plafond. Moi qui adore les beaux supermarchés, j’étais servie. Walmart, c’est le cœur de l’Amerique redneck, pas le concurrent direct de Lafayette Gourmet!

Mini Mini parisienne a dormi pendant toute la visite, Mini Parisienne a couru dans les kilomètres de rayons et aurait rempli 4 chariots si on ne l’avait pas prise en flagrant délit de dévaliser les rayons inutiles, moi je suis repartie avec 2-3 conneries essentielles sous le bras (le sleeping bag Hello Kitty, mon poids en cotons à démaquiller…), et Monsieur Parisien a tout fait rentrer dans une voiture pleine à craquer.

Bref, une super façon de passer un dimanche après-midi d’automne en famille, the american way of life.

Pour en savoir plus: Walmart sur wikipedia et un des nombreux documentaires sur l'entreprise.

vendredi 2 novembre 2012

#Sandy


Ces derniers jours la planète entière a vécu au rythme de Sandy, et nous les new yorkais d’un peu plus prés. On a tous vu sur les réseaux sociaux des photos plus ou moins photoshoppées de la situation heure par heure, on a tous vu à la télévision la progression de l’ouragan en direct, et on suit tous depuis le post Sandy. Entre la coupure d’électricité généralisée au sud de la 34ème rue, le métro qui se remet progressivement en route, les arbres tombes par milliers, les quartiers entiers dévastés, c’est un dur retour à la réalité.


Mais moi ce qui me bluffe aujourd’hui c’est la résilience des new yorkais. On l’avait vu après le 11 septembre, le quotidien se remet en place très vite. Le plus fort de la tempête était dans la nuit de lundi à mardi, et dès mardi midi les commerces et restaurants se remettaient à ouvrir progressivement et étaient envahis de tous ceux qui en avaient marre d’être enfermés chez eux. Le mercredi, la grande majorité était de retour au travail, certains traversant les ponts à pied pour rejoindre leur bureau. Certes, je parle ici de la majorité de ce qui n’ont eu que des dégâts légers, mais le mot d’ordre était business as usual. Work hard, play hard, à la new yorkaise en somme.

Ce qui me bluffe aussi c’est l’élan de solidarité général des new yorkais. Là encore rien de nouveau, mais cela peut paraitre étonnant pour ceux qui ne connaissent pas la ville et ses habitants. L’esprit de communauté est important et d’autant plus dans des situations difficiles. On aide son voisin à déblayer l’arbre qui est tombe sur sa nouvelle voiture (pas de bol), on propose des multiprises et des chargeurs de téléphone à des inconnus en mal d’électricité (parce que pas d’électricité ça passe encore, mais pas de téléphone et donc pas de 4G, c’est le drame), et des cafés à ceux qui n’ont pas de chauffage.

Et comme vous le voyez, Etats-Unis oblige, les produits dérivés n’ont pas tardé pour immortaliser ce moment. Et l’autre bonne nouvelle, c’est que les articles de  Noël sont déjà en magasin, comme quoi on ne perd pas de temps de ce coté là non plus!



Pour moi, Michael Bloomberg a très bien géré la communication de crise et a donné les consignes d’alerte et d’évacuation en temps et en heure. Je ne suis pas d’accord sur le maintien du marathon ce week end quand on connait la situation dans certains quartiers très touches du Queens et de Staten Island, sans parler du New Jersey. En revanche, celle qui lui a volé la vedette est sans contexte son interprète pour la traduction simultanée en langages des signes, Lydia Callis. Très animée lors des interventions du maire, elle a maintenant des sites entiers à son effigie et a gagné en popularité de façon complètement inespérée. Comme quoi on peut toujours trouver de l’humeur dans les situations les plus pénibles!

jeudi 1 novembre 2012

It's a fine line



Je suis Parisienne et je l’assume. Et maintenant, grâce à mon dernier accessoire, je l’affiche. En effet, la semaine dernière, lors d’une journée de boulot comme une autre super pourrie, j’ai fait un petit tour chez Kate Spade à la pause dej soit vers 4pm tout va bien histoire de me changer un peu les idées. Je suis repartie avec plusieurs trucs dont ces petites boucles d’oreilles Eiffel Tower toutes mimi. Aussitôt achetées, aussitôt portées et je n’ai eu que des compliments dans les heures qui ont suivi. Pourquoi? Parce que porter des boucles d’oreilles Tour Eiffel lorsque l’on habite à New York, et d’autant plus lorsqu’on est frenchy, c’est hype. Est-ce que je me baladerai à Paris avec ces boucles d’oreille? Of course not! La limite fashion attitude / faute de goût est subtile. Ici, un océan les sépare. Est-ce que j’ai une photo du Brooklyn Bridge dans mon salon? Ben non, j’ai juste à regarder par la fenêtre pour le voir (enfin si je me penche beaucoup beaucoup et je regarde très très très loin). Est-ce que je me balade avec un tee-shirt I ♥ NY à NY ? Ben non, évidemment, c'est une évidence.


Il y a des choses, c’est la faute de goût assurée. Plusieurs exemples me viennent à l’esprit: la chemisette à manche courtes, c’est un big no no. Le fanny pack / sac banane, c’est pas pour rien qu’on n’est plus dans les eighties. Le backpack / sac à dos en guise de sac à main, au secours. Les ensembles coordonnés vestes + chemisier + jupes assorties, et pourquoi pas le sac à main tant qu’on y est, please help me. La liste est longue, malheureusement.

Mais en revanche, le détail qui tue est plus subtile. La coolitude n’est pas donnée à tous, heureusement. Et avec mes nouvelles boucles d’oreilles, je fais plein d’envieuses: toutes les américaines qui ne peuvent pas se permettre de se balader avec, ça ferait trop touriste à Paris qui fait son shopping dans les boutiques pour touristes. Encore un avantage d’être expat à NY. En plus d’être intrinsèquement cool, du fait du statut d'expat, on peut afficher son patriotisme tout en étant fashion.

jeudi 25 octobre 2012

The Rockstar

C’est pas tous les jours facile d’être une fashion victime.



Hier matin, à peine sortie de chez moi, je tombe nez à nez avec une fille qui porte le même pantalon que moi. A ce moment là, ça me fait sourire. 15 minutes plus tard je sors du métro et je croise une autre fille avec le même pantalon. Et 5 minutes après, en sortant de Starbucks avec thé à la main, la même chose. Là c’est juste pénible. C’est alors que je me rends compte que mon pantalon bleu électrique, couleur trendy de l’automne, est aussi assorti aux poubelles de recyclage de plastique de NY et aux parasols d’Union Square. Mais quelle idée quand même d’être assortie au mobilier urbain!

Donc si vous voulez être assortie à moi (et à la moitié de la ville) je recommande chaudement le skinny jean Aurora Blue de Old Navy. La honte, je sais, un pantalon Old Navy, ça fait pre-ado fauchée. Bon, et comme je fais un peu mon coming out ici, j’ai aussi le pantalon en couleur Honeycomb, autre it color de la saison, et aussi (3x la honte) polka dots rouge. Quitte a porter du Old Navy, autant y aller à fond !
Et The Rockstar c'est le nom du pantalon, ceci explique cela.


mardi 9 octobre 2012

Treat yourself

La journée n'avait pas super bien commencé. D'abord il pleuvait (= bad hair day), ensuite je n'avais rien à me mettre (enfin façon de parler einh, j'ai quand même un walk in closet rempli à ras bord), finalement j'avais plein de boulot (ça c'est le fil rouge de ma vie en ce moment, mais il va falloir que ça cesse) et une envie incroyable de retourner sous ma couette. En un mot, I need an intervention.



Le moment est venu d'agir afin de ne pas sombrer dans une post breakfast depression de milieu de matinée. Hop hop hop, je me commande un pick me up, parfaitement nommé pour me pick me up lors d’une journée morose.

Le principe? Un mini bouquet de roses just because. Entre le moment où je passe la commande et celui où je reçois mon bouquet, j'ai oublié que je me suis commandé des roses deux heures plus tôt et je suis presque surprise de voir le type du courrier arriver avec une grande boîte. Quand je vous dit que j'ai beaucoup de travail, ça m'en fait presque perdre la tête! Du coup, je suis ravie de ma surprise à moi même, et m'installe mon petit bouquet entre mon powerpoint et mon tableau excel, ça semblerait presque bucolique comme ça! (Je m'éloigne un peu du sujet mais j’entends déjà Monsieur Parisien alias Maitre Capello me corriger "Bucolique? Non mais n'importe quoi! Ça veut dire quoi pour toi bucolique?" et moi de répondre "Je me rappelle plus, mais ça faisait bien dans la phrase").

Bref, un petit Pick me Up de chez Ode à la Rose de temps en temps ça fait vachement de bien. Et un gros bouquet ça peut pas faire de mal non plus. Merci Ode à la Rose, just what the doctor prescribed!
Ah et contrairement aux fleurs du déli du coin qui font grise mine dès day 3, celles-ci ont très bien tenu la route pendant une petits dizaine de jours, et ce en oubliant de les arroser ou d'en changer l'eau. On va mettre ça sur le compte du surmenage ou de la flemme 53 pas jusqu'à la cuisine du bureau.
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lundi 8 octobre 2012

Turn on the fire


Envoyez les vannes, hier soir j’étais au concert de Johnny. Oui, vous ne rêvez pas Johnny Halliday à NYC. Alors qu’on le disait presque mort il y a quelques semaines, Johnny a rocké la communauté française de New York au Beacon Theater et je dois avouer que c’était assez mortel. La différence majeure entre le Stade de France et le Beacon Theater, c’est que la salle de NY n’a que 2,800 places. L’autre différence c’est que le public de Johnny made in New York n’est pas le fan type de Johnny, cheveux longs, veste en cuir, tee shirt I love Jojo, mais plutôt les expats francais CSP++++ qui n’auraient, comme moi, jamais été voir Johnny en France, mais à New York ça passe quand même vachement mieux. Chaude ambiance donc hier soir, Johnny était au top et a chanté tous ces succès les plus connus. A 69 ans, il en faisait 15 de moins (enfin, de loin et avec plein de maquillage, de près je ne garantis pas!)


Faut aimer les chansons, mais la musique était top. En revanche, le pantalon en cuir noir moulant, les chemises en soie noire avec des strass et les santiags, ça ne va pas à tout le monde. Johnny, je comprends que ce soit ton signature look, mais honnêtement un look un poil plus moderne genre jean et une chemise normale, ça n’aurait pas été mal non plus. On est plus dans les années ’60, et ce depuis quelques décennies fyi.

En ce qui me concerne, j’ai passé la journée à me demander ce qu’on met à un concert de Johnny. Une veste en cuir, c’est une évidence, mais le reste? Il faut faire rocker mais pas trop, fashion mais pas trop, concert mais pas trop. Du coup, j’ai opté pour un haut à paillettes pour le coté rock / fashion, un boyfriend jean pour le coté rock / cool et bien sur l’incontournable blouson en cuir pour le cote je vais a un concert de Johnny et j’assume.

Depuis quelques années, les artistes français défilent à NY pour dire qu’ils ont fait un spectacle en Amérique, et pour la plus grande joie des frenchies de NY en manque de culture française. Je dois être la cible parfaite, parce que dans les dernières années, j’ai vu Gad Elmaleh, Patric Bruel (la honte…), Vanessa Paradis, Charles Aznavour et maintenant Johnny Hallyday. A chaque fois ils font salle comble ou presque et à chaque fois je suis collée à mon ordinateur dès que les billets sont mis en vente des mois avant le spectacle. Vous allez croire que j’ai des gouts musicaux plutôt douteux, vous aurez certainement raison.

Le prochain c’est Gad Elmaleh fin novembre à City Winery, moi j’y serai!

dimanche 7 octobre 2012

Addict



On me demande souvent si des produits qui me manquent de France et les incontournables que je rapporte systématiquement à chaque passage en France. Ma réponse est toujours la même : « Mais enfin, on trouve tout à New York! ». Je me lance alors sur des grandes théories géopolitiques sur la globalisation, le coté cosmopolite de New York, New York c’est le centre du monde, bla bla bla. Pour faire simple, on trouve de tout à New York, du fromage, du jambon, du saucisson, des gâteaux, du foie gras...tout. Il faut juste savoir où chercher. Bon, le seul problème c’est qu’il faut accepter de payer ultra cher son paquet de gâteau ou sa baguette, mais c’est presque un détail.


Ça c’est ce que je disais avant. Lors d’un passage éclair a Paris il y a 2-3 semaines, je me suis retrouvée en pleine crise de manque de cake aux fruits Brossard au Monoprix rue des Pyramides. Il n’y avait pas de cake aux fruits à ce Monop’ et Monsieur Parisien s’impatientait de mes bêtises, on était juste un tout petit peu en retard au diner où on allait et lui le cake aux fruits ça lui fait ni froid ni chaud. L’ho-rreur. Le lendemain, je me suis levée aux aurores pour dévaliser les rayons de cake aux fruits de plusieurs superettes de quartier. 5 paquets de cakes aux fruits plus tard, je devais juste m’asseoir sur ma valise pour la fermer, rien de bien inhabituel. En revanche, je salivais déjà en pensant aux petits déjà que j’allais me faire une fois arrivée à la maison. La mauvaise nouvelle, c’est qui Mini Parisienne aime aussi le cake aux fruits, je dois donc en manger en cachette pour ne pas partager, en mère ingrate que je suis.



Il faut voir la réalité en face. Je suis accro au cake aux fruits Bossard et j’assume…presque. Donc si tu me connais et que tu lis cette note, et que tu as prévu de me rendre visite dans les prochains mois, en plus de Gala, pense à mon cake aux fruits. Brossard de préférence, et j’aime mieux les prétranchés, le goût est meilleur (comme ça ça a l’air fou, mais je te jure, le goût est BIEN meilleur). Je suis contente de faire vivre l’industrie des cakes aux fruits prétranchés.

Et pour moins cher qu’un aller retour JFK-CDG, il y a aussi :

Simply Gourmand

Mondizen (mais vu le prix du shipping, il faut y reflechir a 10 fois).