dimanche 18 décembre 2011

J'ai rencontré Lady Gaga (ou presque)



Cette année à New York pour les fans de Noël et des festivités associées, il y a deux écoles. La version traditionnelle chez Macy’s avec Santaland: pères Noël (oui, il y en a plusieurs, ça va plus vite vu le monde), elfs par dizaines qui animent la longue file d’attente, ours et pingouins en peluche qui dansent sur la banquise faite de coton au son de Jingle Bells et autres Christmas Carols, rien de bien révolutionnaire mais les enfants en sortent immanquablement enchantés. Et la version punk rock psychédélique chez Barney’s avec le Gaga Workshop de Lady Gaga. C’est une pop up store dans le grand magasin ultra haut de gamme de Madison Avenue ouvert jusqu’au 2 janvier et je peux vous dire, ça déménage.

On le savait, Lady Gaga elle est déjantée, to say the least... C’est maintenant confirmé, si vous aviez encore un doute. Entre les cookies Eleni’s en forme de ses tenues iconiques (qui veut manger un cookie de sa fameuse robe viande?), les bodys ou peluches pour baby little monsters, les lunettes de soleil, carnets, boules de Noël à son effigie et bijoux qui peuvent aussi servir d’arme blanche il y en a pour tous les goûts et tous les budgets. Personnellement je suis repartie les mains vides mais convaincue que Lady Gaga est et sera l’icône de plusieurs générations.







Mini Parisienne de son coté a préféré le Santa de Macy’s et a dormi dans le Gaga Workshop malgré la musique à fond les ballons. Chacun son truc.


jeudi 15 décembre 2011

Don't text and drive

Histoire vécue: plein hiver à NYC, -20°C dehors (j’aimerai bien exagérer, mais non, ici, il fait sérieusement FROID), vent glacial, pluie fine. Je porte mon Chai Tea Latte dans la main droite, mon parapluie dans la main gauche, mon sac à main entre les deux et j’essaye tant bien que mal de sauter entre les flaques plutôt élégamment. Généralement c’est là que ça coince.



Là, l’angoisse, mon téléphone sonne. Comme je ne suis malheursement pas encore munie d’une 3ème main, généralement le parapluie saute / tombe / s’envole le temps que j’enlève mon gant pour tenter de répondre parce que pour arranger la situation, je ne peux pas décrocher mon téléphone touchscreen dernière génération super pas pratique avec mes gants. Vivement le printemps!



Mais voilà, je viens de découvrir que tous mes problème vont s’envoler dès que j’aurai mis la main sur LE cadeau de Noël le plus hot de l’année: le texting glove! C’est le premier gant qui permet de déverrouiller son téléphone touchscreen dernière génération la main gantée, ma-gique! En gros, sans rentrer trop dans la technique parce que je n’ai pas trop fait attention à ce que le vendeur ca-non de AE m’a expliqué, le pouce et l’index peuvent confortablement pianoter sur l’écran et rendre jaloux les 3 autres doigts totalement impuissants. L’hiver c’est finalement plus aussi nul que ça.



Il y a des versions pour tous, plus ou moins jolis, plus ou moins gant "avec un doigt de chaque couleur" que j’avais quand j’avais 8 ans, mais ils semblent super efficaces pour multitasker dans la rue / jouer à Angry Bird en pleine tempête de neige / acheter plein de trucs inutiles sur Gilt en attendant que Mini Parisienne ait fini son 75ème tour de toboggan. Il y a aussi la version où le gant du pouce et de l’index est rétractable, mais je tiens à tous mes doigts moi et je suis pour le equal opportunity de chacun!

lundi 5 décembre 2011

LE MATCH



Ce matin je me suis réveillée et je me suis demandé comment je pouvais jeter plein d’argent par les fenêtres. J’ai eu plein d’idées parce que honnêtement les options ne manquent pas : prendre un bain de champagne, nettoyer mes chaussures avec mon pull en cachemire, acheter plus de vêtements à Mini Parisienne qu’elle ne peut mettre dans sa vie (ah mince, ça c’est déjà fait), ne plus boire que de l’eau Fidji pour le reste de mes jours, acheter des collants super super chers et les filer à la première utilisation (déjà fait aussi)… Mais voilà, on m’a parlé d’une nouvelle façon super efficace de dépenser plus pour rien gagner du tout. Le produit du siècle dont on ne sait pas comment on a fait pour vivre pendant toutes ces années sans, voici venu: le coton à démaquiller Chanel, parce que les Demak’up et autres Swisspers c’est franchement pour les pauvres. En plus du fameux double C sur chaque bout de coton, voici la promesse produit qui moi me fait franchement presque pleurer tellement ma peau doit m’en vouloir d’utiliser des cotons ordinaires au quotidien:

"CHANEL brings the highest-quality cosmetic cotton pads to the U.S., lending pure luxury to a woman’s daily cleansing and toning ritual. LE COTON is an exquisitely soft tri-layer pad developed in Japan: its outer lining, made from delicate, handpicked Egyptian cotton, and its inner filling, comprised of lightly entwined, elastic Australian fibers. Combined, this ultra-absorbent, lint-free composition increases the effectiveness of CHANEL Cleansers and Toners, treating even the most sensitive skin to unparalleled gentleness. Each LE COTON pad is generously sized and delicately embossed with the world-renowned CHANEL logo”.



Oui, parce que moi j’utilise des pauvres Swisspers que j’ai déjà mis des mois a sélectionner avant de trouver les bons et j’avais déjà l’impression que c’était le top du top aux Etats-Unis, pays des cotons pourris.


Je vous fais un rapide calcul d’économie générée histoire de prouver au monde entier que je suis super économe, en fait (regarde bien mari banquier chéri, et arrête de me demander d’être plus raisonnable):


Bon alors outre le calcul mathématique, c’est plus cool ou pas de se démaquiller en Chanel?
Bizarrement ces cotons ne sont pas en vente sur le site français, je pense que ça vaut donc le coup de traverser l’Atlantique en business histoire de s’approvisionner ici. Après tout, les cotons ne vont pas voyager en coach quand même!

vendredi 2 décembre 2011

Espace enfants

Il y a des familles où les enfants dessinent sur des feuilles blanches, ou pire encore, au dos de feuilles imprimées rapportes du boulot par les parents. Chez nous, c’est pas comme ça. Chez nous, c’est la classe intersidérale et Mini Parisienne apprend à colorier avec  des vestes de tailleur ou des camélias Chanel. Chez nous, pas de gribouillis inutiles. Il n’est jamais trop tôt pour apprendre aux enfants la fashion attitude. Et pendant ce temps là, moi je colorie les même choses, mais sur internet. Je rêve secrètement être repérée par Karl Lagerfeld pour mes choix de couleurs et voir un jour ma pochette en vente rue Cambon, mais j’ai peu d’espoir.  Je vous laisse admirer mes créations dont je ne suis pas peu fière.






En revanche, je ne comprends toujours pas pourquoi ce jeu s'appelle Espace Enfants, parce que moi ça fait des jours et des nuits que je m'amuse comme une petite folle! Il y a aussi un memory, mon meilleur temps est pour l'instant de 43 secondes, j'essaye encore de m'améliorer mais je pense que je suis deja pas mal là.


Bref, la Culture selon Chanel, c'est de 7 à 77 ans!





Priorities


La semaine dernière j’avais une big présentation et une paire de collants de rechange au cas où (j’apprends de mes erreurs, faut pas croire !). Au lieu de réviser mes 70 slides (d’ailleurs le débat est ouvert : on dit un slide ou une slide? J’ai un avis très tranché sur la question mais j’attends le vote du public pour le divulguer) et de m’assurer que j’avais tout ce qu’il me faut sous la main, qu’est ce que je fais moi 2 heures avant l’heure H? Je vous le donne en mil : un petit brushing histoire de me relaxer un peu. Il y a en effet ce salon dont tout le monde parle à 2 blocs de mon bureau et ça aurait été dommage de ne pas le tester alors que j’avais vraiment autre chose à faire. Dry Bar est un salon de coiffure qui ne fait que des brushings. Ici pas de coupe, pas de couleur, rien que des brushings. Et la formule est simple, in and out en moins de 30 minutes montre en main, shampoing compris. Moi je dis top. J’ai garde le mieux pour la fin : le premier rdv est à 7 heures du matin, pour les gens comme moi qui ont une big pres’ à 9 heures, et le dernier à 21 heures 30, pour les gens qui pas comme moi, ne sont plus au bureau à cette heure là.





Et cherry sur le cupcake, l’endroit est super mignon, bien décoré, les filles sont sympas, ils passent des chick movies en boucle, servent du thé super bon, et on peut prendre un rdv directement sur le site internet ou sur leur app iphone. Pour simplifier les explications, on choisi parmi 5 ou 6 looks dans un mini bouquin et hop, on se transforme en top model quelques dizaines de minutes plus tard. Woohooohooo!

vendredi 11 novembre 2011

En kiosque

La semaine dernière, j’étais aux aurores à Grand Central pour prendre un train pour je sais plus où (enfin, je sais très bien où mais ça me déprime tellement de prendre ce train que je préfère ne pas en parler) et je tuais le temps dans le Relais H oups le Relay local de la gare. Forcément feuilleter un ELLE français du mois de septembre avec les tendances fashion du retour de vacances, c’était plus trop d’actualité. En plus, vu son prix, il a certainement fait le trajet trans-atlantique en Première! Bref, je me retrouve pendant 1 heure de train sans rien à lire, à me dire que le ELLE de Septembre ça n’aurait pas été aussi mal que ça.


Mais depuis j’ai trouve la solution miracle à tous mes problèmes. L’app Le Kiosque sur Ipad est une révolution dans ma vie. Déjà c’est super rapide, bien fait et trop beau. Mais elle me permet de lire mes magazines préférés où je veux quand je veux et d’être au fait de l’actu people, fashion, déco, bref, des sujets qui comptent quoi.

Bizarrement, tous mes magazines préférés sont dans la section «féminins» (Elle, Marie Claire, Gala, Gala, Gala, Parents, Glamour…) et ceux de Monsieur Parisien sont dans la catégorie Sciences et Technologie (Science et vie, Science et avenir, Science et avenir de la vie bla bla bla, je vous passe les trucs hallucinants qui existent). Comme ça pas de bagarre, tout le monde est content.

Mon kiosque à moi, super trop cool

Le kiosque de Monsieur Parisien, plus soporifique tu meurs


Et le mieux, c’est que quand je veux craner un peu en société ou dans le métro, je fais semblant de lire la une de l’IHT et je passe pour la business woman la plus fashion du quartier. Et oui Monsieur!


jeudi 10 novembre 2011

3615 ma life



                                                        Photo pompée sur Ma Vie est Tout à Fait fascinante, by Pénélope Bagieu of course!

Hier matin, je mets une robe mignonne, un peu de blush sur les joues. J’ai un meeting tip top important avec le big boss d’une marque de mode, et c’est pas le genre de meeting où j’aime arriver habillée comme une clocharde. Je suis un peu en retard, les bras chargés de sacs, de produits et autres trucs « on cas où on parle de ça dans ce meeting » finalement complètement inutiles. Je mets une dernière touche de lipgloss en traversant en courant la 5ème avenue, j’arrive devant l’immeuble et la l’idée insensée me vient de tirer sur mes collants. Et voilà, ce qui devait arriver arriva. Je file big time mes collants, pas moyen de le cacher. Pas filé discrètement, genre je croise mes jambes et on ne voit plus rien. Là, c’est le worst case scenario. La cata totale. Je suis 5 minutes en retard, je monte dans l’ascenseur et élabore plein de plans de secours dans ma tête. Et si j’enlève mes collants ici et maintenant ? Pas possible l’ascenseur est bondé. Et si je les enlève pendant que j’attends dans le lobby ? Forcément ils sont tous prêts pour moi des que je sors de l’ascenseur, et il y a plein de caméras partout. Pas moyen d’échapper à mon triste sort. J’essaye de cacher ma jambe derrière mon sac et toutes mes affaires, puis derrière un meuble super discret. Forcément, le mec que je viens voir me dit dès qu’il me voit : « So, what happened there? Where you in a catfight with someone on the way here?». Vdm.